piano

Piano droit BÖSENDORFER

"... avec la sonorité d'un piano à queue"
C'est la phrase qui revient toujours au sujet du piano droit Bösendorfer. il possède lui aussi la sonorité mélodieuse et puissante typique des instruments Bösendorfer la conception unique les matériaux sélectionnés et l'excellente finition. la richesse sonore caractéristique permet de grands moments musicaux.
Comme les pianos À queue les pianos droits Bösendorfer sont construits uniquement avec des matériaux nobles d'excellente qualité. Tous les bois sont séchés À l'air libre d'une façon naturelle qui préserve toutes leurs qualités. Le barrage du piano droit Bösendorfer est un épicéa massif sélectionné, des bois de premier choix sont également utilisés pour les barres de la table d'harmonie et la table elle même.
Les chevalets en érable massif sont patiemment ajustés et taillés À la main. le cadre en fonte très élaboré est identique À celui des pianos À queue.
la mécanique du piano droit 130 cl est livrée avec des têtes de marteaux spécialement fabriquées pour Bösendorfer par l'entreprise Renner. le clavier en épicéa sélectionné est également fabriqué spécialement pour Bösendorfer. la mécanique de précision est conçue de manière à garantir la plus grande souplesse de jeu et la meilleure transmission des forces possibles avec un contrôle maximum. le piano droit Bösendorfer modèle 130CL frappe par élégance de ses formes et ses proportions parfaitement équilibrées. l'esthétique du meuble est en mesure de satisfaire les plus grandes exigences. les surfaces planes les courbes et les angles sont calculés avec précision et donnent un ensemble des plus harmonieux. En dehors des modèles classiques noirs ou blancs différentes variantes de bois plaqué ou teinté sont disponibles sur commande. le piano droit Bösendorfer 130CL est véritablement un instrument de grande classe qui constitue de par la noblesse des matériaux utilisés pour sa fabrication et l'immense savoir-faire dont il est le produit, un investissement sûr.

Piano droit BÖSENDORFER la sonorité d'un piano à queue

occasion
piano droit d'occasion

Chez Bösendorfer la manufacture d'instruments de musique est une longue tradition, et c'est dans le respect de cette tradition qu'aujourd'hui encore les pianos à queue et les pianos droits Bösendorfer sont fabriqués avec le plus grand soin et l'amour du travail à la main par des spécialistes hautement qualifiés qui transmettent leur savoir de génération en génération..

N'attendez pas pour vous équiper d'un pianos droits. Vous gagnerez de place en profitant de la sonorité d'un d'un piano à queue.

Photo 1 du piano droit d'occasion BÖSENDORFER

piano droit d'occasion

Photo 2 du piano droit d'occasion BÖSENDORFER

piano droit d'occasion

Photo 3 du piano droit d'occasion BÖSENDORFER

piano droit d'occasion

 

 

BÖSENDORFER
Hauteurcm
Tarif occasion 17 000€

TARIF PUBLIC NEUF France TTCFinition noir brillantBö 130 : 25.120 €

RENSEIGNEMENTS


Le piano est un instrument de musique à cordes frappées, il est donc classé dans les percussions et cordes.

Créé au début du XVIIIe siècle par l'italien Bartolomeo Cristofori sous le nom pianoforte, le piano naît de l'évolution d'un instrument appelé clavicorde (XVe siècle) et du tympanon (Moyen-Âge). Le plus ancien piano conservé dans un musée se trouve au Metropolitan Museum of Art de New York. (Écouter un petit exemple du son d'un piano : son d'un piano)

Le piano est un des instruments à clavier importants de la musique classique également utilisé dans d'autres genres, tels le jazz, le Blues, le Ragtime.

Le pianiste est celui qui joue du piano

Différentes parties d'un piano

Différentes parties d'un piano
Le clavier
Le clavier sur la majorité des pianos, est composé de 88 touches (7 octaves, et quelques autres notes). Les 52 touches blanches correspondent aux notes non altérées, et les 36 touches noires aux notes altérées (dièse ou bémol).

Certains claviers, notamment chez Bösendorfer, peuvent parfois atteindre 8 octaves. D'autres dits d'étude peuvent descendre à 5 ou 6 octaves.

Une octave sur un clavier correspond à cette alternance de touches : blanche, noire, blanche, noire, blanche, blanche, noire, blanche, noire, blanche, noire, blanche.


Le mécanisme
Le fait de produire les sons par percussion oblige à utiliser une mécanique complexe.

Contrairement aux instruments à corde pincée (clavecin, etc.), le piano nécessite un mécanisme d'échappement. En effet, lorsque le marteau est propulsé vers la corde par l'action de la touche, s'il y avait liaison directe entre le clavier et le marteau, ce dernier resterait bloqué sur la corde, entraînant un étouffement de la note aussitôt le son produit. Pour éviter ceci, le marteau est propulsé par l'intermédiaire d'une pièce en forme d'équerre, le bâton d'échappement, qui bascule en arrière lorsque sa partie horizontale atteint une butée (réglable). Grâce à ceci, le marteau est libre de repartir en arrière lorsqu'il a percuté la corde, lui permettant de produire son son.

Pour éviter que le marteau ne reparte sans contrôle dans la mécanique, il se bloque dans l'attrape, pièce solidaire du chevalet (pièce de base du mécanisme, à ne pas confondre avec le chevalet de table d'harmonie, qui porte les cordes).

Simultanément, l'enfoncement de la touche actionne l'étouffoir, permettant à la corde de vibrer librement jusqu'au relâchement de la touche.

Le système qui vient d'être décrit (présent sur tous les pianos depuis l'origine) a un grave défaut : rien n'est prévu pour jouer à nouveau la note rapidement.

Pour régler ce difficile problème, Sébastien Érard inventa le système dit --à tort-- double échappement. Dans ce mécanisme, on a ajouté un levier supplémentaire et un ressort placé de manière à repousser le mécanisme vers le bas et le marteau vers le haut. Dans ce cas, lorsque le marteau échappe à l'attrape par relâchement de la touche, il est aussitôt replacé au-dessus du bâton d'échappement, permettant de rejouer sans même avoir relâché la touche entièrement (si le ressort est trop tendu, il arrive même que le marteau refrappe tout seul la corde : c'est le phénomène de grelottage). Ce mécanisme est présent sur tous les pianos à queue modernes et sur aucun piano droit.

Bien évidemment, il n'existe qu'un seul mécanisme d'échappement dans ces pianos, mais le fait de pouvoir rejouer rapidement la note donne l'impression qu'un autre mécanisme prend la suite. Il vaudrait mieux parler de mécanisme de répétition.

Le pédalier
Le pédalier d'un piano est généralement composé de 2 ou 3 pédales.

À droite, la pédale forte sert à prolonger le son en empêchant les étouffoirs de s'appuyer sur les cordes une fois les touches relâchées.
À gauche, la pédale douce (ou una corda) déplace le clavier d'un piano à queue et les marteaux de manière à ce qu'il n'y ait plus que deux des trois cordes d'une note qui soit frappée (ou, sur certains appareils, que les trois cordes soient frappées avec la partie moins tassée des marteaux). Sur un piano droit, cette pédale rapproche les marteaux des cordes, ce qui diminue la vitesse de frappe. Dans les deux cas, le son est moins fort, comme avec la sourdine, mais sans déformer le son.
Sur certains pianos se trouve au milieu, une pédale de soutien (ou de sostenuto, ou tonale) qui permet de tenir les notes déjà appuyées au moment où cette pédale est enfoncée (et non toutes les notes qui sont jouées tant que cette pédale est enfoncée, comme c'est le cas de la pédale forte), ce qui la rend pratique pour tenir des accords. Cette pédale est plus souvent présente sur les pianos de concert que sur les pianos d'étude.
Sur certains pianos droits, la pédale du milieu est une sourdine servant à réduire le volume sonore grâce à un feutre s'intercalant entre les marteaux et les cordes. Cette sourdine ne joue aucun rôle dans l'interprétation mais est utilisée pour le travail en appartement.

Partie acoustique

Les cordes sont faites en acier de diamètre variable (plus mince dans l'aigu). Les cordes de grave sont dites filées dans la mesure où elles sont gainées d'un fil de cuivre destiné à les alourdir (sinon, le piano devrait être bien trop long).
Chaque corde est tendue entre une cheville (qui sert à accorder) et une pointe d'accroche. La cheville est plantée dans une planche en bois nommée sommier. La tension des cordes étant d'environ 800 N, les 250 cordes d'un piano exercent une traction de plusieurs tonnes.

La longueur vibrante de la corde est comprise entre une agrafe (ou une barre du cadre) et le chevalet de table d'harmonie. La corde présente une bien trop petite surface pour produire un son exploitable. Elle transmet donc sa vibration à la table d'harmonie par le chevalet, grâce à la position surélevée de ce dernier par rapport aux agrafes et aux pointes d'accroche. Cette position surélevée permet à la corde d'appuyer sur la table d'harmonie et de transmettre plus facilement son énergie vibratoire.

Les notes les plus graves n'ont qu'une corde par note, les intermédiaires ont deux cordes, les aiguës trois, parfois quatre (deux sur les pianos anciens, d'où le nom d'una corda donné à la pédale douce).

Les cordes sont frappées par des marteaux, anciennement munis d'une petite tête en bois recouvert de cuir (pianoforte), actuellement munis d'une grosse tête recouverte de feutre tendu.

la table d'harmonie. C'est une mince planche de bois (idéalement plus mince au bord qu'au milieu). Elle est renforcée par des côtes en bois (barres d'harmonie). Elle est mise en vibration par l'intermédiaire des chevalets, eux-mêmes mis en charge par les cordes.
Les chevalets doivent être le plus au centre possible de la table, car les bords de la table sont fixés et ne peuvent pas vibrer. C'est la raison pour laquelle, sur les très grands pianos, les cordes n'atteignent pas le bout de la table, et pour laquelle on croise les cordes sur les pianos modernes (cela évite que les notes extrêmes soient trop près du bord de la table).

Structure

Classiquement, le piano repose sur de grosses poutres, nommées barrage. Sur le piano droit, elles se situent derrière l'instrument.

Sur le piano ancien, il n'y a pas d'autre structure de renforcement. C'est ce qu'on appelle -à tort- des pianos à cadre bois.

Sur le piano moderne, on a commencé à ajouter, du côté des cordes, de petits renforts métalliques, puis de grandes poutres métalliques parallèles (sur les pianos à cordes parallèles), puis un cadre monobloc en fonte, permettant le croisement des cordes.

Sur certains pianos droits économiques, le cadre métallique est fait de telle manière qu'il n'y a plus besoin de barrage (cadre autoporteur).

Le piano est entouré d'une caisse en bois, nommée ceinture.

 

liens internet : piano par wikipedia l'encyclopédie libres , les pianos Bösendorfer