Piano droit BÖSENDORFER"... avec la sonorité d'un piano
à queue" Piano droit BÖSENDORFER la sonorité d'un piano à queue
Chez Bösendorfer la manufacture d'instruments de musique est une longue tradition, et c'est dans le respect de cette tradition qu'aujourd'hui encore les pianos à queue et les pianos droits Bösendorfer sont fabriqués avec le plus grand soin et l'amour du travail à la main par des spécialistes hautement qualifiés qui transmettent leur savoir de génération en génération..N'attendez pas pour vous équiper d'un pianos droits. Vous gagnerez de place en profitant de la sonorité d'un d'un piano à queue. Photo 1 du piano droit d'occasion BÖSENDORFERPhoto 2 du piano droit d'occasion BÖSENDORFERPhoto 3 du piano droit d'occasion BÖSENDORFER
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| Le piano est un instrument de musique à cordes frappées, il est donc classé dans les percussions et cordes. Créé au début du XVIIIe siècle par l'italien Bartolomeo Cristofori sous le nom pianoforte, le piano naît de l'évolution d'un instrument appelé clavicorde (XVe siècle) et du tympanon (Moyen-Âge). Le plus ancien piano conservé dans un musée se trouve au Metropolitan Museum of Art de New York. (Écouter un petit exemple du son d'un piano : son d'un piano) Le piano est un des instruments à clavier importants de la musique classique également utilisé dans d'autres genres, tels le jazz, le Blues, le Ragtime. Le pianiste est celui qui joue du piano
Différentes parties d'un piano Différentes parties d'un piano Certains claviers, notamment chez Bösendorfer, peuvent parfois atteindre 8 octaves. D'autres dits d'étude peuvent descendre à 5 ou 6 octaves. Une octave sur un clavier correspond à cette alternance de touches : blanche, noire, blanche, noire, blanche, blanche, noire, blanche, noire, blanche, noire, blanche.
Contrairement aux instruments à corde pincée (clavecin, etc.), le piano nécessite un mécanisme d'échappement. En effet, lorsque le marteau est propulsé vers la corde par l'action de la touche, s'il y avait liaison directe entre le clavier et le marteau, ce dernier resterait bloqué sur la corde, entraînant un étouffement de la note aussitôt le son produit. Pour éviter ceci, le marteau est propulsé par l'intermédiaire d'une pièce en forme d'équerre, le bâton d'échappement, qui bascule en arrière lorsque sa partie horizontale atteint une butée (réglable). Grâce à ceci, le marteau est libre de repartir en arrière lorsqu'il a percuté la corde, lui permettant de produire son son. Pour éviter que le marteau ne reparte sans contrôle dans la mécanique, il se bloque dans l'attrape, pièce solidaire du chevalet (pièce de base du mécanisme, à ne pas confondre avec le chevalet de table d'harmonie, qui porte les cordes). Simultanément, l'enfoncement de la touche actionne l'étouffoir, permettant à la corde de vibrer librement jusqu'au relâchement de la touche. Le système qui vient d'être décrit (présent sur tous les pianos depuis l'origine) a un grave défaut : rien n'est prévu pour jouer à nouveau la note rapidement. Pour régler ce difficile problème, Sébastien Érard inventa le système dit --à tort-- double échappement. Dans ce mécanisme, on a ajouté un levier supplémentaire et un ressort placé de manière à repousser le mécanisme vers le bas et le marteau vers le haut. Dans ce cas, lorsque le marteau échappe à l'attrape par relâchement de la touche, il est aussitôt replacé au-dessus du bâton d'échappement, permettant de rejouer sans même avoir relâché la touche entièrement (si le ressort est trop tendu, il arrive même que le marteau refrappe tout seul la corde : c'est le phénomène de grelottage). Ce mécanisme est présent sur tous les pianos à queue modernes et sur aucun piano droit. Bien évidemment, il n'existe qu'un seul mécanisme d'échappement dans ces pianos, mais le fait de pouvoir rejouer rapidement la note donne l'impression qu'un autre mécanisme prend la suite. Il vaudrait mieux parler de mécanisme de répétition. Le pédalier À droite, la pédale forte sert à prolonger le
son en empêchant les étouffoirs de s'appuyer sur les
cordes une fois les touches relâchées. Partie acoustique Les cordes sont faites en acier de diamètre variable (plus
mince dans l'aigu). Les cordes de grave sont dites filées dans
la mesure où elles sont gainées d'un fil de cuivre destiné
à les alourdir (sinon, le piano devrait être bien trop
long). La longueur vibrante de la corde est comprise entre une agrafe (ou une barre du cadre) et le chevalet de table d'harmonie. La corde présente une bien trop petite surface pour produire un son exploitable. Elle transmet donc sa vibration à la table d'harmonie par le chevalet, grâce à la position surélevée de ce dernier par rapport aux agrafes et aux pointes d'accroche. Cette position surélevée permet à la corde d'appuyer sur la table d'harmonie et de transmettre plus facilement son énergie vibratoire. Les notes les plus graves n'ont qu'une corde par note, les intermédiaires ont deux cordes, les aiguës trois, parfois quatre (deux sur les pianos anciens, d'où le nom d'una corda donné à la pédale douce). Les cordes sont frappées par des marteaux, anciennement munis d'une petite tête en bois recouvert de cuir (pianoforte), actuellement munis d'une grosse tête recouverte de feutre tendu. la table d'harmonie. C'est une mince planche de bois (idéalement
plus mince au bord qu'au milieu). Elle est renforcée par des
côtes en bois (barres d'harmonie). Elle est mise en vibration
par l'intermédiaire des chevalets, eux-mêmes mis en charge
par les cordes. Structure Classiquement, le piano repose sur de grosses poutres, nommées barrage. Sur le piano droit, elles se situent derrière l'instrument. Sur le piano ancien, il n'y a pas d'autre structure de renforcement. C'est ce qu'on appelle -à tort- des pianos à cadre bois. Sur le piano moderne, on a commencé à ajouter, du côté des cordes, de petits renforts métalliques, puis de grandes poutres métalliques parallèles (sur les pianos à cordes parallèles), puis un cadre monobloc en fonte, permettant le croisement des cordes. Sur certains pianos droits économiques, le cadre métallique est fait de telle manière qu'il n'y a plus besoin de barrage (cadre autoporteur). Le piano est entouré d'une caisse en bois, nommée ceinture.
liens internet : piano par wikipedia l'encyclopédie libres , les pianos Bösendorfer |